Selon les récentes études, la République démocratique du Congo dispose de 120 millions de terres arables dont 48,8%, soit près de la moitié, auraient déjà fait l’objet de concession depuis l’époque coloniale à nos jours. C’est ce qu’a affirmé ce lundi 15 mars 2021 le président de l’Assemblée nationale, M. Christophe Mboso.
C’était à l’occasion de la séance inaugurale de la session ordinaire de mars 2021 ouverte ce lundi 15 à l’Assemblée nationale. Et il a souligné à cet effet que « La représentation nationale devrait se préoccuper désormais du bénéfice qu’a tiré notre pays ainsi que les populations locales des milieux d’exploitation de ces ressources. Des programmes de conservation et de gestion rationnelle de ces ressources doivent combiner en même temps la participation des populations riveraines, la prise en compte de leurs us et coutumes tout en alignant leur exploitation dans une perspective de gestion durable au profit des générations futures ».
Christophe Mboso a dans son discours indiqué que cette nouvelle session sera très laborieuse aussi bien dans le domaine législatif que celui non-législatif. « Elle sera un moment de débats républicains, patriotiques et passionnants face aux enjeux et attentes des populations congolaises », a-t-il déclaré.
Dans le domaine de contrôle parlementaire, l’Assemblée nationale, a affirmé son président, envisage s’appesantir sur la gestion des ressources environnementales du pays : forêts, brousses, lacs, rivières et fleuves.
Christophe Mboso a reconnu que c’est une thématique qui, jusqu’alors, n’a pas retenu l’attention du plus grand nombre d’élus nationaux. Pourtant, ces ressources environnementales constituent des espaces vitaux pour les populations.
A titre d’exemple, il a souligné que le Service permanent de l’inventaire et aménagement forestier indique que la République démocratique du Congo abrite 47% de la forêt humide équatoriale africaine. Laquelle influence énormément la vie des populations qui la considère comme, « la mère nourricière », et dont la préservation est, en même temps, vitale dans la lutte contre le réchauffement climatique, a dit le speaker de la chambre basse du Parlement.
Des matières législatives dans le domaine de l’environnement
Et dans le domaine législatif, la priorité sera focalisée sur les réformes dans le domaine de la gouvernance électorale. Mais aussi à d’autres domaines de la vie nationale. Pour ce faire, il a annoncé que les délibérations des députés nationaux porteront sur des sujets en rapport avec les matières législatives et non législatives.
En outre, parmi les matières législatives dans le domaine de l’environnement, le président de l’Assemblée nationale a cité le projet de loi autorisant la ratification de l’Aménagement de Kigali au Protocole de Montréal sur les substances qui appauvrissent la couche d’ozone.
Mais aussi, la proposition de loi modifiant et complétant la loi portant principes fondamentaux relatifs à l’agriculture.
Bokulaka Baende
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