La ville province de Kinshasa recherche des entreprises notamment dans le secteur de l'assainissement et du recyclage afin de dégager la capitale congolaise de plus de 3.420.000 de tonnes de déchets dont la majorité sont plastiques. C'est l'appel qu'a lancé le gouverneur Daniel Bumba au cours du Forum économique Chine-Afrique.
“Nous avons besoin de deux grands groupes mais également des PMEs pour nous accompagner. Nous voulons que Kinshasa soit le Pékin de demain. Derrière cet assainissement, Kinshasa produit 12000 tonnes de déchets par jour. Et présentement nous avons 3.420.000 tonnes de déchets. Cette problématique dégage une opportunité fondamentale. Je pense qu'il y a des grandes entreprises qui peuvent nous accompagner dans ce que nous sommes en train de mettre en place pour pouvoir récolter les déchets dans les ménages et les usines afin de pouvoir les transformer en carburant, engrais et granulés”, a-t-il expliqué.
La ville de Kinshasa n'a qu'une seule agence pour coordonner la collecte, le transfert et le recyclage des déchets. Il s'agit de la Régie d'Assainissement de Kinshasa (RASKIN) créée en 2008. RASKIN et ses ONG partenaires ne collectent qu'entre 800 et 1500 tonnes de déchets par jour suite au manque des contraintes logistiques et budgétaires.
Un chèque de 2 400 000 FC, est donné par la RASKIN au Fonds d'Assainissement de Kinshasa (FONAK) chaque semaine, afin de gérer plus de 9000 tonnes des déchets dégagés chaque jour dans la capitale congolaise. La RASKIN avait également accusé une perte de 31,7 millions de Francs congolais suite au refus de respect du protocole d’accords sur la taxe d’assainissement par les administrateurs des marchés de Kinshasa.
Un premier lot de 5 tonnes de poissons sera bientôt mis sur le marché de la ville d'Inongo, chef-lieu de la province du Maï-Ndombe.
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