L’Institut national de préparation professionnelle (INPP) a bouclé, ce jeudi, à Mbandaka dans la province de l’Équateur, l’atelier national de pré-validation du répertoire des métiers verts. Une initiative stratégique qui marque un tournant dans les efforts de la République démocratique du Congo (RDC) pour conjuguer développement durable et employabilité.
Organisé sous la direction du Directeur technique de l’INPP, M. Login Lutete, représenté à la clôture par M. Ghogau David Kibila N’simba, cet atelier a permis d’examiner et de pré-valider un répertoire de soixante-quatorze métiers liés à la protection de l’environnement et à la transition écologique. Objectif : structurer une offre de formation qualifiante et certifiée pour répondre aux besoins d’un marché du travail en mutation, dans un contexte de crise climatique croissante.
Présent à cette clôture, le vice-gouverneur de l’Équateur, Thomas Boyenge, a salué la qualité des échanges et l’engagement des participants, tout en appelant à une mise en œuvre concrète des recommandations issues de l’atelier.
“Les métiers verts sont une voie incontournable pour conjuguer impératifs économiques et urgences environnementales. J’encourage chacun à transformer ces réflexions en actions concrètes sur le terrain, pour faire des emplois verts un moteur du développement dans notre province,” a-t-il déclaré.
Il a également réaffirmé l’engagement du gouvernement provincial de l’Équateur à soutenir activement la mise en œuvre des résolutions adoptées.
Une vision portée par l’INPP
À l’origine de cette démarche se trouve Godefroid Tshimanga, Directeur général de l’INPP, initiateur de cette nouvelle filière de formation. En intégrant les métiers verts dans ses programmes, l’INPP anticipe les évolutions du marché de l’emploi et prépare une jeunesse congolaise mieux outillée pour relever les défis de demain.
Ce répertoire, une fois validé définitivement, devrait servir de base pour l’élaboration des curricula de formation professionnelle, tout en attirant les investissements dans les secteurs clés de l’économie verte, notamment la gestion des déchets, les énergies renouvelables, la foresterie durable ou encore l’agriculture écologique.
Alors que la RDC regorge de ressources naturelles et joue un rôle clé dans la lutte contre le changement climatique à l’échelle mondiale, la promotion des métiers verts apparaît comme une opportunité stratégique pour renforcer la résilience économique des populations, notamment des jeunes et des femmes.
Cet atelier, tenu dans le chef-lieu de la province de l’Équateur, est donc bien plus qu’une rencontre technique : il s’inscrit dans une dynamique de transition juste et inclusive, au service d’un développement durable réellement enraciné dans les réalités locales.
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