Le Gouvernement a fixé la rentrée scolaire 2020-2021 au lundi 12 octobre prochain. Une rentrée scolaire qui se déroulera sur fond de la pandémie de Coronavirus qui a secoué l’économie nationale.
Malgré la gratuité de l’enseignement ou à l’éducation sur toute l’étendue République, les parents ont des difficultés suite aux revenus qui ont baissé dans le contexte de la crise sanitaire mondiale.
Ces difficultés peuvent se multiplier par quatre pour les populations autochtones qui dans un contexte normal ont déjà plusieurs difficultés pour l’accès à l’éducation de base de leurs enfants.
Pour Patrick Saidi, Coordonnateur de Dynamique des Groupes des Peuples Autochtones (DGPA), les enfants autochtones ont toujours eu des soucis d’accès à l’enseignement dans une situation normale, mais pour cette année 2020-2021, dans une situation dominée par la pandémie à covid19; ces soucis ou difficultés à l’enseignement pour les enfants autochtones se multiplient par quatre.
” Il y a des soucis en terme d’accès à l’enseignement, surtout à la gratuite telle que décrétée par le chef de l’Etat . Au niveau local, il y a des zones où les enfants des peuples autochtones accedent à l’enseignement, mais la force de la discrimination fait que certains enfants abandonnent les cours. Mais aussi il y a des aspects purement socioculturels par rapport à plusieurs détails, entre autre le calendrier saisonnier. D’un côté, il ya la gratuité de l’enseignement déjà reconnue et de l’autre, la mise en place des mesures spécifiques d’accompagnement de l’accès des enfants autochtones à l’enseignement, mais aussi et surtout à la gratuité telle que décrétée. Il y a encore des défis liés à la discrimination ou déconsideration mutuelle au niveau local, qui constitue encore le blocage à l’accès à l’enseignement. Je ne sais pas dire s’ils peuvent ou pas commencer l’année scolaire 2020-2021, ce 12 octobre comme le fixe le calendrier. Déjà dans une situation normale, les enfants autochtones ont des difficultés d’accès à l’enseignement. et dans une situation actuelle dominée par covid, donc ces difficultés d’accès se multiplient même par 4. Notre objectif ce qu’ils aient accès effectivement à l’enseignement surtout dans des milieux ruraux où l’accès pose vraiment problème “, a-t il déclaré à ACTUALITE.CD.
Sur les 370 millions d’autochtones répartis dans 90 pays à travers toutes les régions du monde, 5% de la population mondiale, la RDC régorge près de 600.000 et 700 000 habitants autochtones. Ils sont membres de groupes ethniques, notamment : Batoa, Balumbe, Bilangi, Bafonto Samalia, Bone Bayeki, Batsa, Bamone, Bakengele, Bambuti, Baka, Efe, Bambeleketi, Bashimbi (Bashimbe), Bamboté, Bakalanga, Batwa (Batswa), Bayanda, Babuluku, Banwa,Aka et Bambenga, Mbuti, Twa et Cwa.
Connus collectivement sous le nom de Pygmées, ils sont de descendants de chasseurs-cueilleurs qui ont vécu dans les forêts du bassin du Congo pendant des milliers d’années, avant l’arrivée d’agriculteurs bantous. Les Pygmées vivaient souvent en petits et mobiles groupes sociaux peu hiérarchisés.
Aujourd’hui, certains des Pygmées de la RDC vivent en partie comme chasseurs-cueilleurs, et font du commerce avec les agriculteurs bantous. D’autres ont été expulsées des forêts et vivent désormais en marge de la société congolaise.
Nancy Kapinga, stagiaire Unikin
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