Le Directeur général ai de l'Institut congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN) a annoncé que les enquêtes sont en cours pour établir la vérité sur les récentes violations de droits humains signalées dans le parc national de Kahuzi-Biega au Sud-Kivu. Olivier Mushiete a rassuré que son organisation va non seulement enquêter mais aussi prendre des dispositions qui ne favoriseront pas que tels actes se répètent dans les prochains jours. Cet engagement s'inscrit dans le pilier "Humanité" sur lequel se fonde la nouvelle stratégie de l'ICCN.
Pour cela, une mission conjointe sera déployée dans les tout prochains jours pour faire toute la lumière.
"Je voudrais souligner ici que des actions sont en cours. Notre Directeur adjoint se trouve actuellement au Parc Kahuzi-Biega où c'est le dernier endroit sur lequel nous avons eu à déplorer des violations flagrantes des droits de l'homme. Et donc, nous sommes en train d'enquêter et nous pouvons vous assurer aussi que nous sommes en train de préparer une mission conjointe avec certaines ONG d'alerte qui ont attiré l'attention de l'opinion publique sur la situation dans le parc national de Kahuzi-Biega", a déclaré Olivier Mushiete, Directeur général ai de l'ICCN, lors d'une journée des états généraux de la conservation de la biodiversité organisée à Kinshasa.
Et d'ajouter :
"Nous nous portons garants de faire la lumière sur cette situation et surtout de prendre des dispositions qui éviteront d'avoir de nouveau les problèmes dans le futur."
Un rapport de l'ONG Forest Peoples Programme (FPP), les éco-gardes du parc national de Kahuzi-Biega ont mené une série de raids dans plusieurs villages des autochtones pygmées (Batwa) entre le 12 et le 14 novembre 2021. Un homme et une femme enceinte auraient été tués lors de ces opérations et deux autres personnes auraient été blessées.
Mais selon les responsables du parc, ces raids ne visaient pas les villages Batwa. D'ailleurs, argumentent-ils, il n'y a à ce jour aucune communauté Batwa vivant encore au sein du parc.
Le directeur du parc, De-Dieu Bya’Ombe Balongelwa, a expliqué que les raids avaient pour but de capturer des hommes armés responsables d’une agression dans la ville de Bukavu, à environ 40 kilomètres du parc, qui aurait tué six des agresseurs, deux policiers et un soldat.
August Mudiayi
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