Les éco-gardes du Parc national de Kahuzi-Biega et les militaires FARDC sont accusés d'avoir tué 20 pygmées (Twa), violé une quinzaine des femmes et contraint ce petit groupe d'autochtones à quitter le parc, leur milieu naturel au cours de ces trois dernières années. Ces abus ont été commis dans les villages Muyange, Maruti et Tchibwisa entre avril 2019 et décembre 2020. C'est ce qu'indique un rapport de Minority Rights Group International (MRG) dénommé : "To Purge the Forest by Force".
Pour Minority Rights Group International, les bailleurs de fonds du parc de Kuhuzi-Biega notamment les États-Unis et le Gouvernement Allemand ne peuvent pas affirmer ne pas être informés de ces violations graves de droits humains.
De leur côté, les dirigeants du Parc de Kahuzi-Biega, aucune famille Twa n'a été contrainte de quitter le parc et à ce jour il n'y a pas de pygmée au sein du parc. Les derniers raids ont été menés contre des groupes armés.
Par ailleurs, le Directeur général ai de l'Institut congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN), Olivier Mushiete, a reconnu que des violations des droits de l'homme ont été reportées mais avait affirmé que les enquêtes sont en cours.
Auguy Mudiayi
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