La République démocratique du Congo dénonce ce qu'elle qualifie d'hypocrisie dont elle victime de la part de la communauté internationale dans la guerre contre les combattants du M23 appuyés par le Rwanda.
En effet, les combattants du M23 ont occupé depuis près d'un mois une grande partie du Parc national des Virunga, leur servant ainsi de base arrière.
Pour le gouvernement congolais, il s'agit d'un acte que la communauté internationale devrait dénoncer parce que le Parc national des Virunga, patrimoine universel de l'humanité est mis en danger.
"Nous passons aujourd'hui pour communiquer afin de dénoncer le "deux points, deux mesures" sur la protection de patrimoine universel. Nous avons vu au Mali lorsqu'il y a eu attaque du patrimoine universel, l'ancienne mosquée de Tombouctou, par les terroristes. La communauté internationale s'est soulevée. Aujourd'hui, la RDC a laissé 8000 ha de ses terres, de ses faunes et flores à l'humanité et nous faisons face à l'hypocrisie", a déclaré le ministre du Tourisme, Modero Nsimba.
Le 21 mai dernier, des violents combats avaient opposé l'armée congolaise aux combattants du M23 dans le Parc national des Virunga à Tchanzu, Jomba, Rumangabo et Kibumba près de la cité de Bunagana, territoire de Rutshuru (Nord-Kivu) provoquant ainsi l'évacuation du personnel civil et militaire du parc.
L'un des plus vieux parc d'Afrique, classé site Ramsar et Patrimoine mondial de l'UNESCO, le Parc national des Virunga est la plus grande réserve naturelle des gorilles de montagne au monde. Avec ses plus de 8000 hectares cette aire protégée regorge plusieurs biodiversité et espèces en danger d'extinction. Plusieurs milliers de personnes de son existence.
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