L'Observatoire de la dépense publique (ODEP) et l’Association africaine de défense des droits de l’Homme (ASADHO) appellent l'implication du Chef de l'Etat pour poursuivre en justice toute personne y compris les anciens ministres cités dans la vente illégale des concessions forestières en RDC selon le rapport de l'IGF.
Ces organisations de la société civile dénoncent les faits que : 15 concessions forestières rétrocédées à l’Etat par leurs titulaires ont été allouées à d’autres exploitants de gré à gré en violation du code forestier et du moratoire ; les droits de l’Etat non perçus de 2014 à 2020 dont le montant s’élève à 10.869.949 USD ; le refus d’octroyer les concessions forestières par adjudication conformément à la loi. Pendant 18 ans, c’est à l’octroi des concessions de gré à gré qui a été utilisé, une source de beaucoup de corruption ; le cas des concessions qui ont été données aux entreprises qui ne sont pas immatriculées au Registre de Commerce et du Crédit Immobilier en violation de la loi.
« Nos deux organisations considèrent que les pratiques indiquées ci-dessus sont de nature à cacher des actes de corruption ou de fraude avérées qui nécessitent que leurs auteurs soient entendus par la justice », lit-on dans une déclaration commune.
Ces organisations constatent que « malgré des révélations graves faites dans ce rapport, aucun agent public, aucun ancien ministre n’a été interpellé par la justice. Toutes ces personnes bénéficient de l’impunité à cause du laxisme des autorités tant politiques que judiciaires ».
Face à ce qui précède, ces deux organisations recommandent :
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