Près de 15.000 personnes sont déjà touchées par une série de catastrophes naturelles qui ont frappé le site de Buhozi plus précisément le village de Buhozi sous village de Luhorhe territoire de Kabare au Sud-Kivu. Des catastrophes naturelles qui ont commencé depuis 2024 et se sont succedées en 2026 laissant des traces dans le vecu quotidien des habitants.
" Ces catastrophes ont laissé 15 000 personnes, soit 2 500 ménages, sans abri, tandis que d’autres survivent dans des zones à haut risque. Le bilan humain est tragique 50 personnes ont déjà perdu la vie, dont 20 femmes, 15 enfants, 10 jeunes et 5 hommes. Les pertes matérielles considérables plongent la population dans un désespoir profond et une vulnérabilité chronique, exacerbée par des incidents de protection graves, notamment 10 cas de violences sexuelles et l’enlèvement d’une jeune femme de 28 ans", dit la mission d'évaluation menée du 13 au 16 avril 2026 par Congo Basin Conservation Society (CBCS - Network).
Caractérisée par par des pluies torrentielles récurrentes qui provoquent des effondrements, des glissements et des éboulements de terrain, le village a vu les infrastructures de base détruites, écoles, centres de santé, églises tout est partie.
" Au moins 1 000 maisons se sont effondrées, privant les familles de tout refuge. Les écoles, détruites ou rendues inutilisables, interrompent la scolarisation de centaines d’enfants, tandis que les structures de santé endommagées limitent drastiquement l’accès aux soins essentiels. Par ailleurs, la contamination et la destruction des sources d’eau potable exposent la population à des épidémies de maladies hydriques, telles que la diarrhée et le choléra. Les champs agricoles, pilier de la subsistance locale ont été ravagés, entraînant une insécurité alimentaire galopante et l’anéantissement des activités génératrices de revenus", note ce rapport de la société civile environnementale.
Situé à la lisière de la rivière Ruzizi entre la RDC et le Rwanda, la vie a été paralysée dans les secteurs clés de la vie notamment la santé communautaire, eau, hygiène et assainissement, sécurité alimentaire, éducation, abris et environnement.
La société civile environnementale et la société civile locale recommandent " l'approvisionnement en médicaments essentiels et kits médicaux. La réhabilitation et appui aux structures de santé. L''organisation des campagnes de sensibilisation sanitaire, la distribution des moustiquaires imprégnées ainsi que le renforcement de la sensibilisation communautaire sur les maladies hydriques via les CODESA" pour essayer s'appesantir la situation humanitaire.
Dans sa note de plaidoyer, la société civile environnementale rappelle qu'il y a eu la destruction ou contamination des sources d’eau potable, l'accès limité à l’eau potable pour les ménages, l'absence ou insuffisance de latrines fonctionnelles et l'apparition des maladies liées au manque d’assainissement et appelle à des actions concrètes et urgentes notamment la construction des latrines d’urgence. et la sensibilisation communautaire aux bonnes pratiques d’hygiène.
Dans la zone, ces structures de la société civile reviennent également sur la sécurité alimentaire en péril, les cas des violences sexuelles et propose " le déploiement d'une réponse humanitaire multisectorielle d’urgence en faveur de la population de Buhozi, afin de répondre de manière holistique aux besoins vitaux immédiats; Egalement de prioriser l’accès à l’eau potable et aux soins de santé de base, notamment par l’installation de cliniques mobiles et la fourniture de médicaments essentiels pour la prise en charge spécifique des enfants et des femmes enceintes et d'apporter une assistance humanitaire d’urgence aux ménages vulnérables à travers la distribution de kits de vivres et la mise à disposition d'abris temporaires sécurisés pour la promotion d'une gestion durable et résiliente de l’environnement pour atténuer l'impact des futurs chocs climatiques sur la communauté.
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