L'entreprise chinoise Congo King Beishen Forest Development (COKIBAFODE) ex Maniema Union II est accusée de pratiques cruelles environnementales dont sont victimes l'état congolais et la communauté locale Ndunga du groupement Mondunga, secteur Ngombe Doko dans le territoire de Lisala (Mongala).
La société civile locale qui dénonce ces pratiques retient deux griefs contre la firme chinoise : d'abord la "destruction méchante et exploitation abusive des forêts sans permis de coupe et l'utilisation de faux permis de l'année 2021 pour l'exercice 2022 dans AACl et AAC2 Sans être en possession de la lettre de prolongation du ministère de l'environnement et ensuite la destruction volontaire d'un cours d'eau dénommé KPANZAKPA plus de 4 m de largeur dont l'exploitant s'est refusé de lancer un pont pour protéger l'écosystème aquatique mais décide de faire circuler les débardeurs et autres engins forestiers sur la rivière créant ainsi non seulement une barrière d'eau mais aussi une destruction énorme de cet Écosystème aquatique".
Dans un communiqué envoyé à DESKNATURE.COM, la société civile recommande :
1. L'arrêt immédiat de coupe dans la concession forestière 004 20;
2. La saisie de tous les grumes et bois se trouvant dans les parcs à grumes de las ociété COKIBAFODE
3. Qu'une mission conjointe et indépendante d'enquête sur toutes ces allégations, soit diligentée en vue d'établir les responsabilités car tout ceci constitue au regard de la loi sur la protection de l'environnement et du code forestier « Un crime environnemental » grave .
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Auguy Mudiayi
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